Conclusions sur l'économie du projet LGV-POCL- 25 janvier 2013- Marie-France Rochard- Nos observations après ces semaines de travail supplémentaire...

  En résumé :

Il faut constater que le bilan global du projet (quel que soit le scénario):

  •  - repose sur une part d'autofinancement extrêmement faible (17 à 25 % de la dépense)
  • - apporte très peu d'avantages pour l'environnement (3,5 % des avantages annoncés sur 50 ans)
  •  - est artificiellement gonflé de façon considérable, avec l'introduction de ces 4 milliards de valorisation de minutes de retards potentiels (somme qui dépasse de 30% la part d'autofinancement du projet dans son hypothèse la plus favorable !)
  •  - repose sur des évaluations d'augmentation du nombre de voyageurs fragilisées par le contexte économique général, évaluations qui demanderont à être reprises totalement, en fonction des décisions de la Commission Mobilité 21 et des décalages de calendrier liés aux moyens disponibles.

 Nous sommes persuadés que les besoins de transports auront évolué d'ici 2040 : ils ne seront pas les mêmes que ceux de 2008 qui ont servi de base à ce dossier.

 Pourquoi engager dès maintenant l'Etat et nos collectivités sur un projet financièrement si lourd et ne pas se laisser la liberté de concevoir un meilleur projet dans vingt ou trente ans ? Laissons la décision à nos successeurs...

 Ce serait une bien trop grande responsabilité vis à vis d'eux...

 Voici  la présentation détaillée des observations que nous avons présentées auprès de RFF,

lors du dernier atelier et des réponses que nous avons obtenues..

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