. NOUS CONSOMMONS BEAUCOUP TROP D’ESPACES RURAUX :

Certains l’affirment « Nous perdrions un département chaque année avec les routes, les TGV, les constructions, les zones commerciales… »

Nous avons dit aux supermarchés « allez vous mettre en dehors des villes » en espérant que les clients n’y seraient pas allés.

Aujourd’hui il est urgent de revoir nos friches et gâchis d’espace..

Il n’est plus possible d’étendre si facilement les villes, d’empiéter si vite sur le foncier rural, de construire là où c’était plus rentable pour le privé mais plus coûteux pour la collectivité.

 NOS ENTREES DE VILLES SONT DEFIGUREES.

Standardisation, recherche de l’économie, absence de qualité… : « des boites à chaussures » -

Obligation de prendre la voiture pour aller d’une boutique à l’autre… -

Les mêmes enseignes, les mêmes vitrines… L’uniforme sans qualité architecturale - Au milieu des champs entre des communes : une boite !

NOUS AVONS CONFONDU « PROXIMITE » ET « TOUT SOUS LE MEME TOIT »

La proximité, c’est la présence au sein d’une rue ou d’un quartier d’un grand nombre de métiers et de formats différents : caviste, boulanger, pâtissier, boucher, charcutier, crémier, primeur … et pas seulement une moyenne surface.

Dans les zones rurales la proximité c’est le développement d’un commerce multiservices.

En ville c’est la réhabilitation des halles et marchés.

 POUR PROTEGER LE COMMERCE DE CENTRE VILLE,

NOUS AVONS ENVOYE LES CLIENTS A L’EXTERIEUR

Pas de commerce sans client. Pas de client s’ils ont envie d’aller ailleurs.

L’arrivée d’une grande enseigne, d’une « locomotive » suffit souvent à relancer l’attractivité du centre ville.

La rentabilité des commerces de centre ville dépend de leur remise en cause, des aménagements urbains, de l’attractivité…

NOUS AVONS CONFONDU URBANISME COMMERCIAL

ET PRATIQUES DELOYALES.

Un grand magasin de centre ville est une grande surface de vente… Ce n’est pas la taille d’un point de vente qui pose un problème ce sont les pratiques illégales.

Nous avons opposé des acteurs quand ils devraient être des collègues et des partenaires. En opposant les grandes surfaces et les petits commerces…, qui gagne ? L’enjeu politique n’est pas d’opposer des acteurs entre eux, la loi du marché s’en charge.

Le politique doit faire respecter des règles sur les pratiques loyales de concurrence et faire partager des objectifs communs d’intérêt général.

 NOUS ACCEPTONS DE NOUVEAUX M² INJUSTIFIES

POUR ALLEGER LE BUDGET DE LA COMMUNE !

Comment un élu peut il facilement refuser un projet parasite si c’est par ailleurs une source de financement pour le budget communal ? Comment tenir une cohérence, si les communes voisines la torpillent ?

L’intérêt général ce n’est pas la loi du chantage de certains : « … C’est moi qui finance le club de votre ville… : ce serait mieux d’obtenir votre autorisation… »

Sur le commerce, faute de plans intercommunaux opposables aux tiers, l’intérêt de la taxe professionnelle, l’image locale de la création d’emplois, les promesses de financement d’infrastructures pèsent très lourd dans une gestion ponctuelle des autorisations d’ouverture.

L’économie de marché administrée par l’Etat n’a jamais été source de progrès pour l’homme.

L’aménagement du territoire soumis aux puissances financières débouche toujours sur des effets pervers. Dans une société de libre concurrence, la gestion de la cité implique un minimum de règles collectives et d’autorité politique.

Imposer l’autorité politique et les actions collectives.

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